Jean-Baptiste Andrea
Veiller sur elle
Lauréat du 31ᵉ Festival, Jean-Baptiste Andrea, réalisateur et scénariste, est le parrain de cette 39ᵉ édition.
Son premier roman Ma reine (2017, L’iconoclaste) est une ode à la liberté, à l’imaginaire, à la différence. Jean-Baptiste Andrea signe ici un conte initiatique où l’on croise des personnages cabossés, ou plutôt des êtres en parfaite harmonie avec un monde où les valeurs sont inversées.
Depuis, il a publié trois autres romans, tous publiés chez L’iconoclaste : Cent millions d’années et un jour (2019), Des diables et des saints (2021) et Veiller sur elle (2023), roman couronné par le prix Goncourt et le prix Roman Fnac.
Veiller sur elle raconte la rencontre entre Mimo, un jeune sculpteur pauvre au talent exceptionnel, et Viola Orsini, une aristocrate audacieuse. Tout les oppose, pourtant un lien indéfectible les unit à travers les épreuves et les bouleversements de l’Italie fasciste. L’auteur célèbre ici la puissance de l’art, de l’amour et de la liberté face aux contraintes sociales et politiques.
Jean Baptiste Andrea sera présent lors de différents rendez-vous, entre autres :
– Mercredi 27 mai à l’occasion de l‘inauguration du Festival et du spectacle-lecture A Viola Orsini, libre adaptation de Veiller sur elle par les LVH.
– Jeudi 28 mai à la journée thématique “Littérature : une énergie renouvelable?”.
– Vendredi 29 mai à la projection des court-métrages transposés de ses romans par les élèves en section audiovisuelle du lycée Louis Armand.
– Samedi 30 mai lors d’un échange avec les élèves de l’ENAAI qui présentent leur interprétation graphique de Veiller sur elle.
Retrouvez Veiller sur elle sur Chez-mon-libraire.fr
©Vinciane Lebrun-Verguenthen
Sculpter, c’est très simple. C’est juste enlever des couches d’histoires, d’anecdotes, celles qui sont inutiles, jusqu’à atteindre l’histoire qui nous concerne tous, toi et moi et cette ville et le pays entier, l’histoire qu’on ne peut plus réduire sans l’endommager. Et c’est là qu’il faut arrêter de frapper.
”Un mot de Jean-Baptiste Andrea
En 2017, j’ai été accueilli au Festival de Chambéry pour mon premier roman, Ma reine. Je suis enchanté d’être de retour cette année et d’en être le parrain pour les lauréats 2026. Ces derniers éprouveront, j’en suis certain, le même plaisir que le mien quand ils verront leurs mots écrits sur les vitrines des commerces de la ville. À un moment où notre carrière d’écrivain commence, où peu de monde lit nos lignes, les voir ainsi affichées dans les rues, choisies par les commerçants et lues par les passants, est extrêmement gratifiant.
Ce festival est précieux pour les primo-romanciers, l’occasion de rencontrer un grand nombre de personnes de tous âges qui sont des lecteurs assidus. On mesure alors, avec l’excitation et l’humilité qui s’imposent, le chemin parcouru depuis que nous avons commencé à écrire.
Chaque année, au mois de mai, la ville se transforme pour quatre jours en une multiplicité d’animations autour de la lecture, plus festives les unes que les autres. C’est l’occasion de tisser des liens qui subsisteront bien au-delà de ces journées.
Auprès de l’équipe organisatrice, je ferai en sorte que ce festival tienne une fois de plus toutes ses promesses et soit un formidable tremplin pour nos nouveaux auteurs et autrices.
Bibliographie :
Pour quelques centimètres en moins (Le Cherche-Midi, 2026)
Ma reine (L’Iconoclaste, 2017) – Prix Femina des lycéens, Lauréat du Festival du premier roman de Chambéry
Cent millions d’années et un jour (L’Iconoclaste, 2019) – Prix Escale du livre
Des diables et des saints (L’Iconoclaste, 2021) – Prix Ouest-France/Étonnants Voyageurs
Veiller sur elle (L’Iconoclaste, 2023) – Prix Goncourt, Prix du roman Fnac