Sophie Daull

Sophie Daull, a été lauréate de la 29ème édition du Festival avec Camille, mon envolée paru aux éditions Philippe Rey en 2015.

Dans ce premier roman, Sophie Daull raconte la disparition de sa fille à 16 ans, une veille de Noël. Pour raconter les quatre derniers jours de son enfant, elle utilise le « tu », comme dans une lettre adressée à celle qui n’est plus. Elle évoque aussi, non sans humour, les démarches auprès de l’hôpital, des pompes funèbres. Un témoignage exceptionnel de finesse et d’intelligence. Un texte fort à partager. Sophie Daull réussit cette prouesse de raconter lumineusement l’indicible.

Haute-Marne – jeudi 9 janvier 2014
Tu es enterrée depuis une semaine exactement. Sans ton cœur ni ton cerveau. Ils sont à l’étude au service des autopsies de La Pitié-Salpêtrière. Ici mon chaton c’est la Maison Laurentine. 

Raconter sa fille, a ramené Sophie Daull à la mère, à sa mère, Nicole, qu’elle retrouva assassinée à l’âge de 45 ans.  Dans son deuxième roman La suture (Philippe Rey, 2016), c’est une enquête généalogique qu’elle mène, pour retracer l’histoire du passé de sa mère. Avec finesse et délicatesse, Sophie Daull relie par l’écriture ces trois générations de femmes déchirées par la mort.

Œuvres :

  • Camille, mon envolée, Paris, Philippe Rey éditions, 2015, Meilleur premier roman 2015 élu par Lire:
  • La suture, Paris, Phillipe Rey éditions, 2016