Agustín Márquez

Espagne | La última vez que fue ayer , Candaya

Agustín Márquez

La última vez que fue ayer est une chronique intime, tendre et douloureuse : une adolescence entre 1988 et 1994 dans une cité de banlieue, sans doute à Madrid. Une critique féroce sur l’illusion de prospérité et de progrès qui transforme les villes, les quartiers et leurs habitants – malgré eux ou sans eux. L’écriture poétique et suggestive d’Agustín Márquez se caractérise par une oralité enveloppante, dense, au service d’une narration agile et une structure originale.

Le terrain vague est une limite dépassée qui tend à l’infini et ne débouche sur rien, où l’on apprend que la réalité n’est qu’un continuum des rêves des autres. Le terrain vague est un monde de merde, mais cette merde est Notre Monde.

 

Sa venue est soutenue en particulier par l’Institut Cervantes de Lyon.

 

 

El descampado es un límite rebasado que tiende a infinito con resultado de nada, donde se aprende que la realidad no es más que un continuo de los sueños de otros. El descampado es un mundo de mierda , pero esa mierda es Nuestro Mundo.